de la mer m’amène
Que la terre du ciel
s’élève au grand jour
Je sens l’aube
dorée, orangée
rosée de lumière vaporeuse
Que l’eau de tes mains
coule à flot
ma sirène
écailles turquoise
reflétant le ciel bleu
Que les flammes
sans cesse
brûlent ton squelette infâme
Dans l’enfer du matin
levé de soleil
Que l’esprit de la rose
aussi verte que l’âme
brille au sein de la mère
tendresse pure émerveille
Que le vent se soulève
traîne la poussière
et brouille les nuages
Doux réconfort
Que le jour de l’été
sonne enfin la tempête
au-delà des montagnes
bruissant feuillage argenté
Glissante pierre de marbre
Je marche nu-pieds
racines, épines
coulez mon sang
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