Vois-tu le matin
Qui s’éveille lentement
En posant ses mains
Sur mon front d’argent?
Sens-tu la lumière
Recouvrir doucement
La rosée coutumière
De mon cœur éclatant?
Entends-tu l’écho
Du chant envoutant
Que la sirène là-haut
Murmure dans le vent?
Respires-tu le parfum
De mon visage blanc
Et de mes bras défunts
T’enlaçant pour ton sang?
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